Le Prix féminin de la fiction 2026 a été décerné à l’auteure américaine Virginia Evans pour son roman La Correspondante (Penguin Michael Joseph). De son côté, Lyse Doucet, journaliste internationale en chef de la BBC, a reçu le Prix féminin de la non-fiction pour Le Meilleur Hôtel de Kaboul : Une Histoire Populaire de l’Afghanistan (Hutchinson Heinemann). Chaque autrice remporte la somme de 30 000 livres sterling.
Julia Gillard, ancienne Première ministre d’Australie, a siégé au jury du Prix féminin de la fiction aux côtés de la poétesse, romancière et essayiste Mona Arshi, de l’auteure, animatrice et oratrice Salma El-Wardany, de l’écrivaine, créatrice de podcasts, actrice et humoriste Cariad Lloyd, ainsi que de l’auteure, présentatrice et DJ Annie Macmanus. À propos de l’œuvre primée, Julia Gillard a déclaré : « La Correspondante de Virginia Evans est un roman remarquable, doté d’une combinaison exemplaire d’originalité, d’excellence et d’accessibilité. Écrire une vie à travers des lettres n’est pas une mince affaire, mais l’auteure donne l’impression que cela se fait sans effort. Elle invite le lecteur à réfléchir aux choix que nous faisons, et elle élève une vie ordinaire de la manière la plus sincère qui soit. La maîtrise requise pour produire une œuvre aussi intense sur le plan émotionnel et aussi immersive dans ce format est spectaculaire. C’est un roman qui a conquis nos cœurs, et qui mérite d’être lu et savouré par tous. »
Le jury du Prix féminin de la non-fiction de cette année se composait de Thangam Debbonaire, directrice générale de la UK Opera Association, stratège culturelle et femme politique, de Roma Agrawal, ingénieure, auteure et présentatrice, de Nicola Elliott, fondatrice de NEOM Wellbeing, de Nina Stibbe, romancière et auteure de mémoires, et de Nicola Williams, juge à la Crown Court et auteure de thrillers. Thangam Debbonaire a précisé : « Le Meilleur Hôtel de Kaboul de Lyse Doucet est une œuvre parfaite de non-fiction narrative. Le livre est non seulement habilement construit et très bien documenté, mais chaque élément est traité avec une sensibilité et une chaleur extraordinaires. Cette lecture vous fera pleurer ou rire, ou peut-être les deux. Inspirée par des décennies de journalisme de très haute qualité, l’auteure place au centre de son récit les expériences vécues par des individus bien réels, à savoir le personnel et les clients, aux côtés de l’hôtel lui-même. Avec un avenir de l’Afghanistan qui reste à écrire, l’importance de ce livre se renforcera inévitablement au fil des années. »



