Le romancier américain Paul Yoon, dont le dernier livre intitulé « Etna » est publié chez Scribner, a prononcé un véritable éloge des librairies autonomes. Lors d’un entretien pour la publication Bookselling this Week, l’écrivain a décrit ces commerces comme des portes ouvertes sur une multitude de mondes divers. Cette expérience a constitué sa première invitation à imaginer, à créer et à s’instruire.
De nos jours, chaque visite dans une librairie suscite chez lui une sensation de sécurité et de bienvenue, ainsi qu’une incitation renouvelée à la rêverie et à l’écriture. L’auteur compare l’effet d’une librairie à la présence d’un chien en raison de son caractère universel. Des personnes de cultures et de milieux très variés s’y rassemblent pour partager leur admiration pour un livre ou leur attente d’une nouveauté.
Pour conclure, Paul Yoon rappelle que ces commerces offrent à la société un espace précieux pour former une communauté. Cette dimension collective et humaine suscite chez lui une affection profonde. Les librairies ne se résument pas à de simples commerces, mais s’imposent comme des havres de cohésion sociale essentiels.



